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bearbeitet von Dr. Emil Otto," welches nicht verfehlen dürfte, manchen Lehrern zur Erreichung des mehrgenannten Zwedes millfommen zu sein La sowobl die Behandlungsweije res Stoffes als diejer sellist neu ist, jo glauben wir am besten zu thun, wenn wir aus dem Vorwort cinige hierauf Bezug habende Stellen an: führen. „Der Schüler bedarf zum Französisdisprechen zunächst cines ansehnliden Materials, d. h. er muß für die am häufigiten vorfommenden Wörter aus den verschiedenen Redetbeilen den entsprechenden französischen Ausdruck fennen lernen. Hat er durch Auswendiglernen einer nicht allzu großen Anzabl von sorgfältig ges wählten Wörtern ein solches Material inne, so beginnt die zweite Stufe damit, daß er sie unter einander verbinten lernt. Er muß zu diesem Bebufe eine Anzahl verschiedener kleiner liebungsfäße lernen, worurch ihm das Verbinden des Mas terials zu kleinern oder größern Safen mit möglichster Vermeidung von lin: regelmäßigkeiten geläufiger wird."

„Ist dieješ turdigemad)t, so gelangt man in der dritten Stufe an die Ge: sprächsform. Die eigentlichen Gespräche bestehen nämlich nicht bloß überhauvt aus Wörtern und Sajou, wie andere Norcu auch, sondern auch aus einer Summe von Redensarten, die in den verschiedensten Wendungen sich wiederholen und das eigentliche Wesen der Gesprächsform ausmachen. Auch von diesen Redensarten und Ausdrücken muß der Schüler, wenn er sich sväter selbstthätig im Gebiete der französischen Sprache bewegen will, einen gewissen Vorrath sich aneignen. Sie sind der cigentliche Schlüssel zum lebendigen Verkehr mit Französischredenden. Ihr Berig hilft auch den jungen Leuten am leichtesten die gewöhnliche Scheu überwin: den, indem sie ihnen eine Menge der verschiedenartigsten Anknüpfungspunkte gewäh. ren, um welche dicjelben in der Regel am verlegeniten sind.“ Es folgt dann das Auswendiglernen der gebräuchlichsten eigentümlichen Rodeweisen oder Gala licismen, und jeßt erst in leßter Stufe das Erlernen leichterer, allgemeiner zul: sammenhangender Unterhaltungen und förmlicher Gespräche und Dialogen.

Verrient nun die vorliegende praktische Anleitung zum Französiscsprechen icon durch diesen methodisch geordneten, auf pädagogischen Grundjapen beruhenden Stu: fengang ren Vorzug vor andern Gespråd,büchern, so unterscheidet sie sich aber auch noch auf's Vortheilhafteste von denselben durch die Auswahl des Stuffed. Denn gerade in rem Stoffe lag bisher ein þauptgrund, warum die Jugend an dem „Gesprächlernen“ feine Freude batte. Wer bierin nur einige Grab: rung gemacht hat, der_weiß, wie „langweilig" die fast in allen Gesprádbüchern wiederfeyrenden Dialogen: „Mit dem Tapezier,“ „, mit dem Schneider,“ „Zollbeamten“ u. i. w., für Knaben sind, deren Lebensfreijen natürlich solche liuterhaltungen noch ferne liegen.

Em.

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Chrestomathie française en prose et en vers avec des notes

grammaticales, biographiques et littéraires etc., par SchwobBollé, Professeur (Lektor) à l'Université et à l'Ecole navale de Kiel. 2. Partie. Kiel (Schroeder) 1850.

En publiant cet ouvrage, M. Schwob-Dollé s'est proposé de donner, à la jeunesse des écoles allemandes, un livre utile, intéressant et sans danger pour les moeurs ; c'est pour cela qu'il s'est vu souvent obligé de porter le scalpel sur le vif des morceaux en prose et en vers qui en composent le fond, et dont plusieurs sentent le rechauffé.

Je ne vois dans ce pêle-mêle d'auteurs des dix-septième, dix-huitième et dix-neuvième siècles, nul ordre méthodique, nulle marche progressive. L'Habit de Sédaine s'y pavane auprès de la Laurette de Vigny; Le Violon brisé de Béranger y figure à côté de la Bataille de Has'ings; Racan et ses bergers y donnent la main à Paul Louis Courier et les Chiens et le Vieux Soldat de Viennet s'y placent entre le Bélisaire de Marmontel et le L épreux du comte de Maistre. S'il y a là de la méthode, je ne m'y connais plus.

Tous les jours la librairie allemande est inondée de Manuels, de Chrestomathies, de Lesebücher, d’Elementarbücher français. L'un veut enchérir sur l'autre, et dans tout ce fatras, on n'en trouve pas dix de bons. La plupart de ces livres sont de méchantes compilations, des spéculations de libraires: l'insuffisance des uns donne naissance à l'insuffisance des autres. Les premiers, exactes reproductions de la langue d'un autre âge, sont arriérés, et en dehors de toute raison; les seconds, sortant du cadre des ouvrages élémentaires, ne peuvent servir de base aux besoins de l'enseignement. Je sais très-bien qu'il faut du temps, du goût et un certain esprit d'investigation pour compulser les livres dans lesquels on choisit ses mor. ceaux; je sais encore que fabriquer une chrestomathie, est un travail ingrat et très mal payé: mais celui qui s'y soumet, ne doit pas avoir pour but de gagner des gros sous, mais de développer l'intelligence et d'enrichir l'imagination de ses élèves. Destiné à agrandir la sphère de leurs idées, son livre ne doit pas être étroit et mesquin, se borner à des contes plus ou moins amusants, à quelques chansons passées de mode, mais renfermer, sous une forme concise, quelque chose de substantiel et d'utile. Une bonné Chrestomathie française devrait initier les élèves aux us et coutumes de la France; un Traité de Littérature, les introduire dans le sanctuaire de la Littérature française. On diviserait celle-là en Descriptions et en Narrations: les Descriptions seraient prises dans la Géographie, les Voyages, les Ouvrages sur la politique, le commerce, les inventions etc.; les Narrations, se bornant à des scènes historiques, dans l'Histoire de France, les Mémoires du temps, les Biographies etc. L'élève y gagnerait beaucoup, car il apprendrait l'histoire et les moeurs du pays dont il étudie la langue.

Je ne crois pas que la Chrestomathie de Mr. Schwob-Dollé réponde aux besoins de l'époque actuelle. Les notes et les remarques qui se trouvent au bas des pages, sont fort insignifiantes, les étymologies indiquées, pas toujours de bon aloi. En voici quelques unes: P. 246 2) Pain bis; bis ne dérive pas du latin, mais du celtique bis, noir; ce qui est plus naturel, puisque la langue française renferme une foule d'éléments celtiques (V. Mary-Lafon, Ampère, Bruce-Whyte). P. 1. Tante ne vient pas d'amita; c'est une onomatopée; v. fr. ante (que Vous donnez); il ne faut pas voir du latin partout. `P. 12: altérer, que vous faites dériver d'alter, vient d'alterare. P. 29: „Brama, dites-Vous, vient sans doute de bramer, onomat. sign. crier.“ Non, mais du grec Boeuelv, dont la racine se retrouve

dans le sanscrit. P. 32: Aube ne vient pas d'albus, mais du provençal · alba, formé du lat. alba (Cassiod. Orthog: c. VI). P. 36 : Aucun (primi

tivement alque du lat. aliquem); erreur: alque n'est pas la forme primitive de aucun, c'est alquant, qui disparaît de bonne heure au XIII. Siècle, et se transforme successivement en alquens, alcuens, alcun, alcune. On trouve dans S. Bernard ancuens, et anchuns dans le roman de Mahomet. Aucun signifiait quelqu'un, et dérive de aliquis unus. Alque, cité par Vous, avait quelquefois la signification de oncques (unquam), comme dans ce vers: Et qui n'ama auques nul jor. Fabl. et Cont. (V. Fallot Recherches sur les Formes gr. de la L. fr. au XIII. Siècle. Paris, Impr. Royale).

Les remarques que vous auriez dû faire, ce sont des remarques sur le style des écrivains et les locutions vicieuses qui se rencontrent ça et là dans les morceaux extraits de leurs oeuvres. J'ouvre le livre au hasard, et trouve dans la Prière de Lamartine p. 189 v. 13:

Pour moi c'est ton regard qui, du divin séjour,
S'entrouvre sur le monde et l'ui répand le jour.

Répandre (expandere) est verbe transitif: répandre des larmes (On vit répandre des larmes aux braves lanciers polonais). Le locatif se construit avec dans et sur, jamais avec à, du moins n'en trouve-t-on pas d'exemple: Je répands ma douleur dans votre sein (syn. d'épancher). Il répand des grâces sur les matières les plus abstraites (Barth). Massillon a dit: répandre des esprits de souffrance et de martyre, et Fénélon, parlant de Fr. Xavier: il allait répandant partout la bonne odeur de J. Christ; locution qui se voit dans les Epîtres de St. Paul. Une telle remarque était nécessaire. P. 189 v. 1-4.

Mon âme est un rayon de lumière et d'amour,
Qui, du foyer divin détaché pour un jour,
De désirs dévorants loin de toi consumée,

Brûle de remonter à sa source enflammée. L'ancienne édition porte consommée, la contrefaçon de Bruxelles, consumée. Votre note est incomplète; il fallait parler de la propo. sition adjective séparée de son antécédent, blâmer ou justifier l'emploi du qui.

Voilà des remarques comme il en faut faire, et non pas de ces notes que tout élève trouvera dans son Dictionnaire ou dans son Chapsal.

P. 5,, 1) Vous auriez pu compléter la remarque sur l'article: la Lescombat, la Brinvilliers, le Mazarin (V. Wey Remarques sur la Langue française).

Je m'arrête-là; mais me réserve d'examiner la Chrestomathie de Mr. Schwob-Dollé avec plus d'attention, lorsqu'il aura répondu à ma critique ou fait paraître la troisième partie de son chef d'oeuvre.

G. de Castres.

Machat, I. B., ehemal. Professor der f. f. Ingenieur- Afademie,

Französische Sprachlehre, in einer ganz neuen und sehr fafliden Darstellung, mit besonderer Rüdsicht für Anfänger. Herausgeg. von G. Legat, f. f. Professor. 22. unveränd., nach dem Dictionnaire de l'Académie verbesserte Aufl. Wien 1851. R. Lachner. 8. 508 Seiten.

Als Herr Machat im Jahre 1820 diese Sprachlehre herausgab, war dice etra das dreißigste Regierungôjahr des seligen Meidinger. Er boffte mit seinem Borfe jenem Schultyrannen einen Stoß zu verseßen, von dem er sich nicht erholen sollte. Es gelang ihm, und obgleich er selbst nur die zweite Auflage erlebte, wirkte er rod nach seinem Tode in immer neuen Auflagen fort; wir haben gegenwärtig die 22. zu betrachten, die seltsamer Weise eine unveränderte und rod auch wieder eine verbesserte sein soll. Es ist ordentlich rührend, ein solches Buch in die Hand zu nehmen und die Fata libellorum zu überdenken. Meidinger entthront von Machat; Machat seit 30 Jahren de facto anerkannter Gebieter in funderten östers reichischer Schulklassen; sollte es nun nach den in menschlichen Dingen waltenden Gefeßen nicht mit Madhat auch bald vorbei sein? (eine dreißigjährige verridaft möchte Vielen unverschämt lange vorkommen. Schaffer, der mit Machat große Familienáhnlichkeit hat, hat es noch lange nicht zu 22 Auflagen gebracht, und muß fid, doch schon gefallen lassen, von jüngeren parvenus von Throne gestoßen zu werden; wie viel Jahre dürfte sich Machat denn nodversprechen! Wer weiß? In Desterreich entwideln sich die Dinge anders als bei uns zu Lande; wir fón: uen uns selbst des Verdachts nicht erwehren, daß Madhat nur darum Meiringern vom Throne stoßen konnte, weil er eigentlich zu derselben Dynastie gehörte und den alten abgetragenen Rod seines Vorgängers nicht wegwarf, sondern nur aus: bürstete, ausflidte, bin und wieder neu betreßte, so daß das Publikum faum merkte, daß in dem ausgepußten Mode genau genommen uoch immer der alte liebe Meis dinger stete.

Das ist nun freilic feine Recension, nicht einmal eine Anzeige, aber der Leser weiß doch, woran er ist.

F. Callin.

El nuevo lector español. Zusammengestellt von Mariano Velasquez de la Cadena.

Mit deutschen Anmerkungen von Fries drich Funf. 1851. Frankfurt. Jugel.

Ein praktisches Budy, sém Inbalte nach durchaus verschieden ron Franceson's Tesoro. Spanische Sprüdwörter bilden den Anfang, dann folgen Sprüche und Ancftoten; hieran schließen sich, bäufig aus modernen Autoren und Zeitschriften gejdovste auserwählte Stellen, enthalteno : Gespräche, Betrachtungen, Erzählungen, Cesdichtliches, namentlich der sranischen Geidichte entnommen, eine Breve descripcion de España; diversidad de carácter de las provincias españolas, Recen, Briefe; ein schåbenswerther Dialog, der familiaire Ausdrücke enthält, welche so sehr in das Genie der Sprache führen und sie immer leider das Leßte sind, was man bei Sprachstudien zu hören bekommt (wir nennen als beachtenswerth: Que si quieres! Gehorsamer Diener. . Canario, merkwürdig); ein Dialog, der die populaire Ausívrache des Castillanischen, namentlich in der Auslassung des Con: fonanten r veransd;aulicht; Geschäftsbriefe, Rechnungen, Bechiel, (Einladungsbillets, Briefarreisen. sieran schließt sich eine kleine bübsche Sammlung spanischer Syn: enyme; cann ein, etwas dürftiges, grammatijdes questionnaire. Den zweiten poc: tischen Theit leitet eine Abhandlung über spanische Verification ein. In den Ges dichten sind sie zu betonenden Vokale mit fetter Schrift gedruckt, die nicht auszil: sprechenden mit liegender. Den Schluß macht ein Wörterbuch.

Gin interessantes, reichhaltiges Material bietendes Buidh, ganz dem Bedürfnisse Bruder Jonathan's, für den es eigentlich geschrieben ist, angemessen, und welches für den Gebrauch der Deutschen so praktisch eingerichtet zu haben, ein anerkennens: werthes Verdienst des Hrn. Fuuf ist.

Dr. G. Büchmann.

Französische Grammatik für Gymnasten und andere höhere Lelyran

ftalten, von 6. A. Herrinann. Leipzig. X und 168 S.

Eine reine Sprachlehre, d. 6. ohne liebungsstoffe, nach Bederschem Bau. Die Einrichtung ist folgende. Erst wird der Gesammtbau (System) kurz dargestellt, wobei die Bederschen Unterscheidungen fich wieder geltend machen; dann folgt der erste Theil, welcher die Formen behandelt, und hierauf der zweite, welder die Sapformen entwickelt (Syntar). Neberall sind die bekannten Kunstausdrüde nach Beders Sprachlehre angewendet. Anhänge bilden 1. der Bersbau, 2. die Worts bildung (welche offenbar in den ersten Theil gehörte).

Die Ausarbeitung schließt fich, wohlverstanden mit Rücksicht auf die Unterschiede beider Sprachen, möglichst genau an Beder an. Wer mit dessen Lehrgang vertraut ist, muß sich auch in diese französische Sprachlehre leicht finden. Der Austrud ist in dieser Vorausseßung vielleicht etwas zu kurz gehalten, doch giebt der Berf. da, wo er von Beder abgeht, nähere Andeutungen.

Cine bereits erworbene Stenntniß der Sprache bildet augenscheinlich die nothwendige Grundlage, und die ganze Sprachlehre ist hier nicht ein Unterricht zur Erlernung der Sprache, sondern vielmehr cine Erflärung aller in derselben fich fund gebenden Erscheinungen. Dies jagt der Berfasser im Cingange auótrúdlich.

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Wenn er nun dabei von dem richtigen Saß ausgeht, daß die Sprache einen noth: wendigen Organismus bildet, so müßten wir allerdings erwarten, daß alle Ers scheinungen eben aus dem Denk - Organismus des französischen Geistes, oder wenn derselbe, wie es hier den Anschein hat, mit dem des deutschen Geistes gleichgesept wird, als aus den allgemeinen Denizcießen fließend ihre Erklärung fiuden. Das ist aber eine völlige Ilnmöglichkeit, und unser Verfasser hat es auch nicht so gemeint. Er hat vielmehr bloß das Beckersche Formwesen zum Grunde gelegt und nur dargestellt, wie fern die Erscheinungen der französischen Sprache nach remselben Fachwert betrachtet werden können. Cine wissenschaftliche Erklärung der Worte und Rereformen, wie $. 1 verspricht, ist aber diese Spradlebre feineswegees, tagu hätte es schon vieler geidsichtlichen Erörterungen berurft, wie sie Becfer selbst fürs Deutsdye in seiner unijänglichern Sprachlehre zu geben strebte, wovon sich aber hier bödst selten einmal eine Andeutung findet.

Indem wir nun in der angegebenen Bezichung tom Verf. Sachkenntniß und Fleiß gern zugestehen, indem wir die ungeheure Mühe einer völligen Ilmstürzung Der gewöhnlichen Anschauungowcise anerkennen, fragen wir uns: gewinnt sie leber: sicht und Durchsidht des Sprachbaues durch die Anschauung res Verf. für sie zu belehrende Jugend an Klarheit und Zusammenhang? Wir haben das Werf mit reo: lichem Fleiße čurchgenommen, ja zu unsrer eigenen Belehrung danach gestrebt, uns recht hineinzudenken. Es ist uns nicht gelungen, dicje Frage zu bejahon; vielleicht deßhalb, weil der Verf. überall cs verschmäht, sie susteinatijde Fügung der einzelnen Glieder darzustellen, und sichy bloß mit lieberschriften begnügt, denen alsrann trođene Regeln folgen, oft im Ausdruc hart und schwerfällig, so daß er dem Interridyte es vorbehalten zu haben scheint, diesen wirklich torten Körper zu beleven.

Wir wollen dicje Acußerung mit einigen Beispielen erläutern, vielleicht bat das den Erfolg, daß eine zweite Auflage manche zweckmäßige Aenderung aufweist.

S. 17 heißt 8: Die Wortarten und ihre Flegion. A. Das Ge: schlecht der Substantiven. Wir finden schon hierin eine Eilfertigfeit. Es war nämlich, da es in der Inleitung nicht geschehen ist, eine kurze Uebersicht der Wort: arten berzuseßen, wie sie nach diesem Systeme sich als besondere Formen unter: scheiten lassen. So aver muß man sie aus der Einleitung zusammensuchen und bleibt ungewiß über den Begriff Wortart. Dann auch tritt plößlich das Gr: schlecht hervor, che noch nie Rede ist von dem, was die Flexion überbaupt am Substantiv vezeichnet. Auch verinissen wir die (Erklärung des Begriffes der Flerioni, denn was in der Einleitung S. 12 gesagt ist: „Flerion und Formwörter (lleberschrift). Beiderlei (!) Ausdruc bat gleichen Zweck und gleiche Bercutung.“ ist durchaus unverständlich (was heißt das : Zweck eines Ausdrucs ?) und ungenü: gend. Beder drückt sich darüber klar aus. Die nun folgende Darstellung sagt uns ebenso wenig zu; sie lautet: „Der Unterschied des Persönlichen und Sächlichen im Begriff des Seins, wird im Fr. durch zwei Geschlechter bezeichnet." Sieht das nicht aus, als ob man sagen wolle, m. bezeichne Person und f. Sache?

„An der Endung ist nur das m. mit größerer Bestimmtheit zu erfennen, nicht so das f., bei welchem Regel und Ausnahme sich ziemlich die Mage halten.' Abgesehen von der seltsamen Ausdrucsweise, fehlt bier wieder die Eintheilung: das Geschlecht erfennt man theils an der Wortform (5udung ist hier nicht richtig, denn eau, chaux, chair, faim u. l. w. sind Bildungsjormen, nicht Endungen), theils an der Bereutung, welches leptere nachber auch besonders herausges stellt wird.

Die Acußerung, S. 18, daß das lateinische n. zum m. geschlagen wurde, und daß arbor das Geschlecht der Species ann a hm, was auf cine absichtlidie ilm: wandlung neutet, können wir nicht billigen. Schwerlich ist das genus von arbre erst dem rer Species gefolgt.

S. 18 wird gesagt eur aus or soi mit Ausnahme der angegebenen, durchweg f. Das ist nicht richtig. Schon tor teur mußte bemerft werden; wir baben aber auch eine Menge anderer auf eur, die m. sind, wie außer den Personennamen intérieur, extérieur u. 1. w.

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