Journal de pharmacie et des sciences accessoires, Volume 9

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Chez L. Colas Fils, 1823 - Chemistry
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Beginning with vol.12, Bulletin de la Société de Pharmacie de Paris is included in the publication.

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Page 120 - Photographie médicale , ornée de figures coloriées de grandeur naturelle, où l'on expose l'histoire des poisons tirés du règne végétal , et les moyens de remédier à leurs effets délétères; avec des observations sur les propriétés et les usages des plantes héroïques...
Page 23 - Théophraste qui décrit cette plante (2), la fait naître dans le Nil, quoiqu'elle vienne aussi, dit-il, dans quelques marais de Syrie, de Cilicie, etc. La racine en est épineuse au point de faire fuir le crocodile, qui n'a pourtant que les yeux de vulnérables. Passons sur cette fable, et voyons le reste. On mange cette racine, crue ou cuite. La fleur est rosé, double de celle du pavot; le fruit, assez semblable à un rayon de miel circulaire, contient, dans ses alvéoles, une trentaine de fèves...
Page 24 - Nous en avons formé notre mot CIBOIRE, que sans cela on aurait cru pouvoir dériver naturellement de cibus. Athénée dit que la fève égyptienne se nomme aussi lotos ou melilotos (2).
Page 30 - ... médecine, (i) la religion, la poésie; d'une plante dont le nom remplit tous les livres, et se lie à l'histoire comme à la fable; d'une plante dont la célébrité peut s'apprécier par un seul trait, quand on se rappelle cette gracieuse tradition d'après laquelle un jardin, arrosé d'une eau où la fleur du lotus avait été broyée (2), devait produire, sans autre semence, tous les végétaux agréables, et se couvrir, par le luxe d'une fécondité subite, de tous les dons qui parent la...
Page 31 - ... c'est l'existence d'une sorte de fèves ou de quelque chose qu'on y ait comparé : on a vu que, pour les deux premières familles , c'est le fruit qui avait fourni aux anciens cette similitude; et que, pour la troisième, ce sont les bulbes oblongues de la racine; quant à la dernière, on sait bien que le fruit à gousse de toute papilionacée représente en petit celui de la fève proprement dite. Ne pouvait-on pas raisonnablement induire de là que, dans son acception primitive...
Page 257 - D'HYGIÈNE , ou de l'influence des choses physiques et morales sur l'homme , et des moyens de conserver la santé; par ET.
Page 468 - On verse alors sur un filtre taré la liqueur, puis le précipité, qu'on lave à l'eau froide jusqu'à ce que les eaux de lavage ne précipitent plus par l'hydrogène sulfuré.
Page 26 - Sur les monumens de la sculpture égyptienne , on ne saurait distinguer l'une de l'autre les espèces VI, vil et VIII, principalement caractérisées par la couleur de leurs fleurs , circonstance qu'on ne pouvait y exprimer, ou par la forme de leur fruit, qu'on n'avait point de motifs pour y représenter. Voici la synonymie de ce lotos : Aarbr, ATHEN., m, I.
Page 25 - Il naît, dit-il, dans les lieux inondés par le Nil. Son fruit, de la forme d'une tête de pavot, contient des semences qu'on fait rôtir pour en préparer une sorte de pain. Sa racine bulbeuse, de la grosseur d'un beau fruit, est également comestible. Théophraste décrit en outre la fleur de ce lotus , blanche , et semblable à celle du lys.
Page 29 - Wo; â^oç établit que ce n'est point le trèfle vulgaire , mais l'herbe que les bonnes femmes de son pays appellent , dit-il, baume des sept temps, herbe des sept odeurs. Qu'est-ce que le baume des sept temps ? Parmi les plantes improprement décorées du nom de baume*, on ne connaît qu'une seule papilionacée ; le choix est donc facile. Et justement cette papilionacée a conservé le nom de Lotus.

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