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16472

Dans le même siècle (pas 1605), une pierre dans le royaunie de Valence. Cæsius et les Jésuites de Coimbra.

1618, en août. Grande chute de pierres en Stirie. Fundgnebender Orients (Mines de l'Orient), par M. de Slammes.

1618. Masse MÉTALLIQUE en Bohême. Kronland. 1621, 17 avril

. MASSE DE FER près Lahore. Jehan Guir. 2622, 10 janvier. Pierre en Devonshire. Rumph'. 1628, 9 avril

. Près Hatford en Berkshire. Gentlem. Magaz. 1634, 27 octobre, Pierres en Charollois. Morinus. ? 1635, 7 juillet. Pierre à Calce. V alisnieri. 1636, 6 mars. en Silésie. Lucas et Cluverius. 1637 (pas 1627), 29 novembre. En Provence. Gassendi. 1642, 4 août. En Suffolk. Gentlem. Magaz. ? 1643 ou 1644. Pierres en mer. Wuofbrain. 1647, 18 février. Une pierre près Fwicxau. Schmid.

en août. Pierres en Westphalie. Ann. de Gilbert. Entre 1647 et 1654. Une masse en mer. Willmann. 1650, 6 août. Une pierre à Dordrecht. Senguesd. 1654, 30 mars. Pierres dans l'île de Fune. Bartholinus. A Varsovie, une grande pierre. Petr. Borellus.

A Milan, une petite pierre qui a tué un Franciscain. Museum Septalianum.

(La relation de pierres tombées en 1667 à Schiras, paroit fabuleuse.)

1668, 19 ou 21 juin. Grande chute de pierres à Véronne. Valisnieri, Montanan, Fr. Carli.

1671, 27 février. Pierres en Suabe. Annales de Gilbert , tome XXXIII.

1674, 6 octobre, Pierres près Glaris. Scheuchzer. ? Entre 1675 et 1677. Pierre près Copinsha. Wallace et Gentlem. Magaz., juillet 1806.

1677, 28 mai. Pierres à Ermendorf, qui probablement contenoient du cuivre. Misi, nat. cur., 1677, app.

1680, 18 mai. Pierres à Londres. King.
1697, 13 janvier. Près Sienne. Soldani d'après Gabrieli.
1698, 19 mai. Pierre à Walbing. Scheuchzer.
1706, 7 juin. Pierre à Larisse. Paul Lucus.

1722, 5 'jnin. Pierres près Schefilas en Freisinge. Meichelbeck.

1723, 22 juin. A Plescowitz. Rost et Stepling.

(La prétendue chute de métal, 1731, à Lessay, n'étoit qu'une phosphorescence électrique des gouttes de pluie, car dom Slalley

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nė dit pas : il lomboit des goulles de métal embrasé et fondu, mais, il lomboit comme des gouttes, etc.

1727, 22 juillet. Chute près de Lilaschitz en Bohême. Slepling.

1738, 18 août. Près Carpentras. Castillon.

1740, 25 octobre. Pierres à Rasgrad. Annales de Gilbert, tome L.

1740 à 1741, en hiver. Une grande pierre en Groenland. ? 2 1743. Pierres à Liboschitz. Stepling. (Peut-être le même que 1723.)

1750, 10 octobre. Pierre près Coutances (1). Huard et Lalande. 1951, 26 mai. Fer à Stradschipa, près Apam. 1753, 3 juillet. Pierres à Tabor. Stepling et Mayer. 1753, en septembre. A Laponas. Lalande et Richard. 1755, en juillet. Pierre en Calabre. Domin. Tata.

1766, en juillet. A Alboreto. Troili. 21766, 15 août, A Novellara. Troili. (Peut-être une pierre fondue par la foudre.)

1768, 13 seplembre. Pierre à Lucé. Mém. de l'Acad.
Une pierre à Aire. Mém. de l'Acad.
1768, 29 novembre. Pierre à Maurkirchen. Imhof.
1773, 17 novembre. Pierre à Séna en Arragon. Proust.

1775, 19 seplembre. Près Rodach en Cobourg. Annales de Gilbert, tome XXIII.

1775 ou 1776. Pierres à Obruleza en Volhynie. Annales de Gilbert, tome XXXI.

1776 ou 1777, en janvier ou février. Près Fabbriano. Soldani et Amoretti.

1779. Pierres à Peltiswood en Irlande. Gentlem. Magaz. 1980, jer avril. Près Beeslon en Angleterre. Lloyd's Eve

ning Post.

1782. Pierre près Turin. Tata et Amoretti.

(1) On m'a reproché une fausse citation quand j'ai nommé un mercure (quelconque), comme garant d'une chute qui n'a pas eu lieu , près Constance. Mais je n'ai pas cité le Mercure de France, ne sachant pas même qu'il existoit déjà dans ce temps-là. L'erreur a été causée par Soldani qui dit : Il mercurio di 1751 parla di una pietra caduta presso Costanza. Or, il y ayoit des mercures dans cing différens pays, et Costanza ne signifie pas ordinairement Coutances , mais Constance. Dans les Annales de Gilbert, tome L, pag. 258, j'ai ajouté, quel mercure?

1785, 19 février. Pierres à Eichstaedt. Pickel et Stalz.

à 1987, 15 octobre. Dans la province de Charkow en Russię, Ann. de Gilbert , tome XXXI.

1790, 24 juillet. Grande chute à Barbotan, etc.
1791, 17 mai. Pierres à Cassel-Berardenga. Soldani.
1791, 20 octobre. A Menabilly en Cornwallis. King,
1794, 16 juin. Aux environs de Sienne.
1795, 13 avril. A Ceylan. Le Beck.
1795, 13 décembre. Pierre en Yorkshire.

1796, 4 janvier. Près Belaja Ferkwa en Russie. Annales do Gilbert, tome XXXV.

1796, 19 février. En Portugal. Soulher. 1798, 8 ou 12 mars. A Sales. De Drée, etc. 1798, 19 décembre. Pierres au Bengale. Hoivard, Valentia, p. 1801. Sur l'ile des Tonneliers. Bory de Saint-Vincent.

1802, en septembre. Pierres en Ecosse. Monthly Magazin, octobre 1802.

1803, 26 avril. Pierres aux environs de l'Aigle. 1803, 4 juillet. A East-Norton. Phil. Mag. et Bibl. Brit. 1803, 8 oclobre. Une pierre près d'Apt. 1803, 13 décembre. Près Eggenfelde. Imhof. 1804, 5 avril. Près Glasgow. Phil. Mag. et Bibl. Brit. 1804...1807. A Dordrecht. Van Beek-Calkoen.

1805, 25. mars. Pierres à Doroninsk en Sibérie. Annales de Gilbert, tom. XXIX et XXXI.

1805, en juin. Pierres à Constantinople. Kougas-Ingigian. 1806, 15 mars. A Alais. 1.806, 17 mai. Pierre en Hantshire. Monthly Mag. 1807, 13 mars. Près Fimochin en Russie. Ann. de Gilbert, 1807, 14 décembre. Pierres près Weston en Connecticut. 1808, 19 ayril. A Borgo San-Donino. Guidotti et Sgagnoni, 1808, 22 mai. Près Stannern en Moravie. 1808, 3 septembre. A Lissa en Bohême. De Schreibers. ? 1809, 17 juin. En mer près de l'Amérique septentrionale, Medical reposit. et Bibl. Brit.

1810, 30 janvier. Dans Caswell en Amérique. Phil. Mag. et Med. reposit.

1810, en juillet. Une grande pierre à Shabad dans l'Inde. Le méléore a cause de grands dégals. Phil. Mag., tome XXXVII

. 1810, 23 novembre. Pierres à Cbarsonville, près d'Orléans,

1811, 12–13 mars. Une pierre dans la province de Pobtawą en Russie. Ann. de Gilbert, tome XXXVIII,

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1811, 8 juillet. Pierres à Berlanguillas. 1812, 10 avril. Près Toulouse.

1812, 15 avril. Une pierre à Erxleben. Annales de Gilbert, tom. XL et XLI.

1812, 5 août. A Chanlonay. Brochant.

1813, 14 mars. Pierres à Cutro en Calabre, du temps d'une grande.chute de poussière rouge. Bibl. Brit., octobre 1813.

1813, 10 septembre: Pierres près Limerick en Irlande. Phil. Mag. et Gentlem. Mag.

1814, 3 février. Pierre près Bacharut en Russie. Ann. de Gilbert, tome L.

1814, 5 septembre. Pierre près Agen.

1814, 5 novembre. Dans Doab aux Indes. Phil. Mag., Bibl. Brit., Journal of Sciences.

1815, 3 ociobre. A Chassigny, près de Langres. Pistollet. 1816. Pierre A Glastonbury en Sommersesthire. Phil. Mag. ? 1817, entre le 2 et le 3 mai. Probablement des masses sont tombées dans la mer Baltique, parce qu'après l'apparition d'un grand météore à Gothenbourg, etc., on a vu à Odensée descendre très-rapidement une pluie de feu en S.-E., d'après les journaux danois.

1818, 15 février. Une grande pierre paroit être tombée à Limoges, dans un jardin situé au sud de la ville, parce qu'après l’explosion d'un grand météore, une partie tombée a fait une excavation dans la terre d'un volume égal à celui d'une grande futaille. Gazette de France et Journal du Commerce, du 25 février 1818. Il auroit fallu , et il faut encore, déterrer la masse tombée.

III. Masses de fer auxquelles on peut attribuer une origine

météorique. Les masses de fer probablement météoriques, se distinguent par la présence du víckel , par leur tissu, par leur malléabilité et par leur gisement isolé. Ces masses sont :

A. Spongieuses ou cellulaires , où les cavités sont remplies d'une substance pierreuse semblable au péridot.

La masse trouvée par Pallas en Sibérie, dont les Tartares connoissoient l'origine météorique. ?Un morceau trouvé entre Eibenstoch et Johanngeorgenstadt.

Un morceau dans le cabinet impérial de Vienne, peut-être de la Norwège.

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Une petite masse pesant quelques livres, qui se trouve maintenant à Gotha.

B. (1) Solides où le fer consiste en rhomboïdes ou en octaèdres, composés de couches ou feuilles parallèles.

La seule chute connue de ce genre est celle à Agram en 1751! Quelques autres masses semblables ont été trouvées.

Sur la rive droite du Sénégal. Compagnon, Forster, Golberry. : Au cap de Bonne-Espérance. Van Marum et de Dankelmann.

Au Mexique dans différens endroits. Sonneschmidt, de Humboldt et Gazeta de Mexico, tom. I et V,

Au Brésil, dans la province de Bahia. Mornay et Wollaston.
Dans la juridiction de San-Iago del Estero. Rubin de Celis.
A Elbogen en Bohême. Ann. de Gilbert, tom. XLII et XLIV.
Près de Lénarlo en Hongrie. Ann, de Gilbert, tome XLIX.

Quelques masses sont d'une origine problématique, parce qu'elles ne contiennent pas de nickel, et parce que le tissu n'est pas comme dans les précédentes.

? Une masse trouvée près de la rivière Rouge et envoyée de la Nouvelle-Orléans à New-York. Journal des Mines, 1812.

Une masse à Aix-la-Chapelle (pas à Aken, d'après Monheim) qui contient de l'arsenic. Ann. de Gilbert, tome XLVIII, etc.

Une masse trouvée dans le Milanois sur la colline de Brianza, dont j'ai publié la notice dans les Ann. de Gilbert, tome L, pag. 275.

La masse trouvée à Groskamsdorf, contenant , d'après Klaproth, un peu de plomb et de cuivre. Il paroit qu'on l'a fondue,

, et que les morceaux conservés à Freiberg et à Dresde, ne sont que de l'acier fondu qu'on a substitué à cette masse. Ś II. Chutes de Poussière ou de Substances molles , sèches ou .

humides. Tout ce qu'on a observé dans ces chutes, nous fait présumer qu'elles ne different pas essentiellement des chutes de pierres, Quelquefois des chutes de poussière ont été accumpagnées d'une chute de pierres, comme aussi d'un méléore de feu, et la poussière paroit contenir à peu près les mêmes substances que les pierres météoriques. Il paroit qu'il n'y a d'autre différence que dans la plus ou moins grande rapidité avec laquelle ces amas de matière chaotique dispersée dans l'espace de l'univers , ar

(9) Une masse sous le pavé d'Aken , près Magdebourg. Loebę,

rivent

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