Geschichte der Poesie und Beredsamkeit seit dem Ende des dreizehnten Jahrhunderts, Part 5

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J.F. Röwer, 1806 - Literature

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Page 253 - Mais s'il demande à quel emploi Tu m'as occupé dans le monde, Et quel bien j'ai reçu de toi , Que veux-tu que je lui réponde...
Page 182 - C'estoit donné toute la terre ronde, Car seulement au cueur on se prenoit. Et si par cas à jouyr on venoit, Sçavez-vous bien comme on s'entretenoit ? Vingt ans, trente ans : cela durcit un monde Au bon vieulx temps.
Page 183 - Dès que m'amie est un jour sans me voir, Elle me dit que j'en ai tardé quatre. Tardant deux jours, elle dit ne m'avoir Vu de quatorze , et n'en veut rien rabattre.
Page 182 - Toutes les nuyctz je ne pense qu'en celle Qui a le Corps plus gent qu'une pucelle De quatorze ans sur le poinct d'enrager, Et au dedans ung cueur (pour abreger) Autant joyeux qu'eut oncque Damoyselle.
Page 184 - L'un boit du bon , l'autre ne boit du pire. Mais un débat le soir entre eux s'émeut: Car maître abbé toute la nuit ne veut Être sans vin, que sans secours ne meure; Et son valet jamais dormir ne peut, Tandis qu'au pot une goutte en demeure. ( MAROT. ) Voilà une épigramme qui va droit à son but. En voici une qui se replie en...
Page 255 - L'Aurore déployoit l'or de fa trefle blonde, Et femoit de rubis le chemin du Soleil; Enfin, ce Dieu venoit au plus grand appareil Qu'il foit jamais venu pour éclairer le monde. Quand la jeune Philis au vifage riant , Sortant de fon palais plus clair que l'Orient, Fit voir une lumière & plus vive & plus belle.
Page 253 - Adieu, Paris, adieu pour la dernière fois, Je suis las d'encenser l'Autel de la Fortune, Et brûle de revoir mes rochers et mes bois, Où tout me satisfait, et rien ne m'importune.
Page 255 - Vous parûtes alors aussi peu devant elle, Que les feux de la nuit avoient fait devant vous.
Page 129 - Roy les affaires se fussent bien conduits et en ordre, sans pillerie ; mais tout se faisoit au contraire , dont j'ay eu grand deuil pour l'honneur et bonne renommée que pouvoit acquérir en ce voyage la nation francoise.
Page 242 - Les puissantes faveurs dont Parnasse m'honore Non loin de mon berceau commencèrent leur cours ; Je les possédai jeune, et les possède encore A la fin de mes jours. Ce que j'en ai reçu, je veux te le produire; Tu verras mon adresse, et ton front cette fois Sera ceint de rayons qu'on ne vit jamais luire Sur la tête des rois.

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