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No

19.

la cour.

28 janvier 1590. Réponse de Lesdiguières au mémoire de

N° 20. 30 janvier 1590. Articles accordés par la cour.

N° 21. 30 janvier 1590. Commission de la cour aux sieurs Audoyer et Boffin, pour aller traiter.

er

No 22. 1 février 1590. Réponse de Lesdiguières avec de nouvelles propositions.

N° 23: 2 février 1590. Réponse de la cour.

No 24. 4 février 1590. Lettre de Lesdiguières envoyant des passeports.

No 25. 4 février 1590. Passe-ports.

N° 26. 8 février 1590. Réponse de Lesdiguières au conseil.

27.

8 février 1590. Réponse du conseil.

No 28. 10 février 1590. Autre réponse de Lesdiguières.

N° 29. 21 février 1490. Délibération du conseil.

N° 30. 22 février 1590. Réponse de Lesdiguières.

1590. Traité fait en Languedoc avec le duc de Montmorency. (9 pièces originales.)

1590. Traité de la ville de Grenoble avec Lesdiguières.

N 39. 16 décembre 1590. Commission du parlement au sieur Audoyer, pour traiter.

N° 40. 17 décembre 1590. Passe-ports délivrés par Lesdiguières aux commissaires.

N° 41. Instructions du parlement aux commissaires, en cinq pièces. N° 42. 17 décembre 1590. Lettre des commissaires de Lesdiguières aux commissaires du parlement, pour continuer la conférence.

N° 48. Propositions des commissaires de Lesdiguières.

No 44. 13 décembre 1590. Réponse des commissaires du parlement. N° 45. 19 décembre 1590. Cessation des hostilités convenue pour ce jour.

N° 46. 20 décembre 1590. Conclusions de la ville.

N° 47. 20 décembre 1590. Conclusions des commis du pays.

N° 48. 20 décembre 1590. Arrêt de la cour homologuant les conclusions de la ville et des commis.

N° 49. 21 décembre 1590. Autres conclusions de la ville.

N° 50. 21 décembre 1590. Arrêt de la cour qui les homologue.

N° 51. 21 décembre 1590. Autre arrêt conforme.

No 52. 22 décembre 1590. Lettres des commissaires du parlement. No 53. 22 décembre 1590. Convention pour la reddition de la ville à Lesdiguières1.

1591 à 1608. Commissaires envoyés en Piémont à Lesdiguières et au duc de Montmorency. (8 pièces originales.)

N° 227. Testaments des comtes de Valentinois, et contrats et traités concernant les comtés de Valence et de Die; in-4°, no 462. (De 1277 à 1423.)

La Bibliothèque du Roi possède parmi ses manuscrits deux exemplaires de ce recueil. Le premier coté : Comtés de Valence et de Die; in-f°, fonds de Béthune, no 3o8. Le second, tiré du fonds de Baluze, in-fo, no 6008, est beaucoup plus exact que le premier. L'un et l'autre renferment de plus que le manuscrit de Grenoble, le testament de Diane de Poitiers.

No 233. Pièces, gravures et mémoires concernant diverses antiquités du Dauphiné; n° 481. Petit cahier de pièces détachées.

La plupart de ces fragments ont été publiés par M. ChampollionFigeac, dans les Annales de l'Isère.

N° 234. La Diguiéreade, ou la Prise de Grenoble par le connestable de Lesdiguières, poëme en vers et en trois livres, par Guigues Basset, docteur és droit et advocat à Vienne; in-4°, no 371.

L'épître dédicatoire, adressée au connétable de Lesdiguières, est revêtue de la signature de l'auteur; son nom est encore inscrit en tête de l'ouvrage; mais on l'a biffé ainsi que la signature. Voici la division de ce poëme.

1er livre. Histoire du siége de Grenoble. Siége soutenu par d'Albiny-Morges, et Montbrun assiégeans. - Capitulation.

2o livre. Harangue de Morges au roi, dans laquelle il fait le récit des victoires de Lesdiguières.

Les pièces relatives aux négociations entre le duc de Lesdiguières et la ville de Grenoble ont été données à la bibliothèque de Grenoble par M. de Belmont (le comte de VâchonBelmont-Briançon), mort dans les dernières guerres de l'empire. (Note de l'Éditeur.)

,

3 livre. Bataille de Pontcharra.

Ce livre n'a pas été achevé, ou bien il a été lacéré : il n'y a que la

première page.

La plus basse et la plus vulgaire adulation a inspiré à l'auteur cette longue et mortifière versification. Les habitants de Grenoble sont traités de la manière la plus injurieuse et sacrifiés à la vanité du connétable. Enfin, le style de ce ténébreux poëme est d'une grossièreté si fatigante, qu'il est presque impossible de le lire. Son ordonnance est ridicule, et le mauvais goût en est étrange.

N° 238. Mémoires concernant la ville de Gap, par Joseph-Dominique de Rochas; petit in-fo, no 466.

Ce manuscrit, qui est autographe, fait suite à l'Histoire ecclésiastique et séculière du Dauphiné, par Raymond Juvenis, manuscrit que possède aussi la bibliothèque de Grenoble, sous le n° 465, ainsi que l'indique un avis imprimé et collé sur le verso de la couverture. Le manuscrit de Dominique de Rochas a été donné à la bibliothèque de Grenoble, le 12 mars 1812, par M. Joseph-Eugène de Rochas, petit-fils de l'auteur. Il forme un petit volume in-f°, composé de quatre cahiers, dont les deux premiers comptent 166 pages, et les les deux autres 171 pages, sans table des matières. Ces mémoires sont rédigés sans méthode et sans ordre; l'auteur a puisé la plupart de ses matériaux dans l'ouvrage de Juvenis et dans les archives de l'hôtel de ville de Gap.

N° 239. Terrier de Saint-Donat, au profit du marquis de Saluces; n°.

458.

N° 240. Terrier de Saint-Donat, au profit d'Aymar Pain; no

488

N° 241. Mémoire touchant la ville de Romans et le chapitre de Saint-Barnard; no 464.

N° 242. Recueil de pièces et titres relatifs à l'histoire du Dauphiné, extraits de la bibliothèque de Saint-Germain des Prés, intitulé : Fragmentorum historiæ tomus vi, n° 565, compilé par le père Claude Estiennot en 1678; in-4°, no 124.

Tels sont, Monsieur le Ministre, les monuments inédits relatifs à l'histoire de France que possède la bibliothèque de Grenoble. Parmi ces documents, les originaux sont rares et d'une importance secon

T. I.

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daire, tandis que les copies de recueils historiques sont nombreuses, en bon état, et d'une utilité réelle pour l'intelligence de quelques phases de notre histoire nationale. Ainsi les procès-verbaux des assemblées ecclésiastiques de la France constitueraient, s'ils étaient réunis à la collection des mémoires imprimés du clergé, le corps à peu près complet des annales de l'Église gallicané pendant les xvi, xvii et xvIII° siècles, tandis que les mémoires et pièces diplomatiques répandent une grande lumière sur les événements politiques de la Ligue et du xvre siècle. Quant aux monuments qui se réfèrent à l'histoire des provinces, ils ont tous une valeur incontestable, parce que l'histoire locale, qui vit essentiellement de détails, ne dédaigne aucune des sources dans lesquelles elle puise la connaissance des faits, et que sous ce rapport ils peuvent lui fournir d'abondantes richesses.

II. MÉMORIAL DE PLUSIEURS CHOSES ADVENUES A CAUSE DES GUERRES CIVILES DE CE ROYAUME DE FRANCE;

PAR EUSTACHE PIÉMOND, notaire ROYAL DALPHINAL

DE LA VILLE DE SAINT-ANTOINE.

(Manuscrits de la Bibliothèque royale, fonds de Fontanieu, cotés P. 114; 2 vol. in-fo.)

NOTICE SUR CET OUVRAGE; PAR M. OLLIVIER JULES.
20 octobre 1834.

Chorier s'est servi, pour rédiger l'histoire des guerres civiles en Dauphiné, d'un grand nombre de mémoires manuscrits dont la plupart ne se retrouvent plus aujourd'hui; il a fait usage surtout des Mémoires d'Eustache Piémond, notaire royal dalphinal, à la résidence de SaintAntoine, petite ville du Viennois. Ces Mémoires, qui n'ont jamais été imprimés, sont mentionnés sous le no 37,959 de la dernière édition de la Bibliothèque historique de la France; mais il est probable que les rédacteurs de cette Bibliothèque ne les ont pas compulsés, et qu'ils

se sont bornés à relater les citations de Chorier; car ils s'abstiennent de donner sur leur existence, leur autographie et leur état, les détails bibliographiques qu'ils auraient assurément relatés si l'ouvrage eût été entre leurs mains. Chorier nous apprend que ces Mémoires étaient conservés dans les archives de l'abbaye de Saint-Antoine, mais sans autre détail. Ce renseignement paraît certain, car Eustache Piémond, notaire à Saint-Antoine, écrivant avec une rare persévérance de patriotisme les révolutions advenues dans sa ville natale, attaché en sa qualité d'officier public à la riche abbaye de Saint-Antoine, a dû confier à la bibliothèque de cet ordre la conservation de ses travaux historiques.

C'est donc dans les archives de Saint-Antoine qu'il aurait fallu diriger des recherches pour connaître plus implicitement le sort du manuscrit original de Piémond; mais l'ordre religieux et militaire de Saint-Antoine fut supprimé quelques années avant la révolution, et des dilapidations inouïes firent alors disparaître les richesses littéraires que les religieux avaient recueillies à grands frais '. Cependant j'ai vu la mention des Mémoires de Piémond dans un fragment d'un vieil inventaire échappé à la dispersion des archives de l'abbaye de SaintAntoine; mais la mention ne constatait en aucune manière la condition des Mémoires. Existaient-ils en originaux ou en copie? C'est là ce qu'elle ne disait pas. Ces Mémoires ont-ils, depuis leur disparition, passé dans les bibliothèques de Genève ou de Turin? C'est là un fait que les renseignements que je me suis procurés ne m'ont pas révélé. Il est donc permis de penser que les Mémoires de Piémond, conservés à l'abbaye de Saint-Antoine, disparurent lors de la dilapidation des archives de cette abbaye.

Heureusement qu'il s'est rencontré des collecteurs qui ont pris le soin d'en faire faire des copies. La Bibliothèque du Roi possède une de ces copies, qui maintenant est peut-être unique; elle provient de la bibliothèque de l'intendant Fontanieu 2.

Voyez suprà, page 244, la Note de l'Éditeur.

* M. Mermet ainé, de Vienne (Isère), possède aussi l'ouvrage manuscrit de Piémond, et il le considère comme le manuscrit autographe. Ce renseignement modifiera suffisamment le contenu des derniers paragraphes de cette Notice de M. Ollivier Jules. (Note de l'Éditeur.)

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